Comment transporter son vélo dans l’avion ?3 min read

Pédaler sur des champs inexplorés, promenade matinale sans le bruit des voitures, c’est tout bon. Cependant avant tout cela il faut passer par la phase : « transporter son vélo dans l’avion ». Pour les trains, les voitures comme pour les bateaux c’est une histoire et en avion c’en est une autre. Pour ceux qui souhaitent un jour voyager en avion avec leur vélo, les astuces suivantes pourraient  être un remède pour éviter de perdre du temps et de stresser à l’aéroport.

Prévisualiser son itinéraire avant le voyage en avion

La première phase et la plus importante consiste à décider de sortir de la maison avec simplement son vélo et son sac ou d’emballer le tout en se faisant raccompagné. Tout en sachant que la taille peut dépendre des accessoires, notamment pour un modèle classique  ou un vélo à moteur électrique.

En n’emmenant que son vélo, il faut se préparer à affronter le trafic aux alentours des aéroports. De même pour les autoroutes où le transport de carton et d’emballage n’est pas autorisé. Après avoir passer cette épreuve, viens ensuite le contrôle des responsables des bagages. Avec un peu de chance tout devrait bien se passer sans que des payements ne soient demandés. Pour évier autant de suspens il vaut mieux s’informer sur l’aéroport et les services bagages au préalable.

Dans la deuxième option, tous les éléments de son vélo sera emballés dans un gros carton avant le voyage en avion. C’est l’encombrement assuré à condition d’être raccompagné ou de faire appel à un taxi. Dans les deux cas, voici quelques mesures à prendre à l’aéroport pour faciliter le transport de son vélo pour le voyage.

Gérer l’équipement et la disposition de son vélo

La première chose à faire c’est de dégonfler les pneus. C’est obligatoire dans la plupart des aéroports alors autant prendre le devant. Il faut tout de même préserver les chambres à air des chocs éventuels en laissant un peu d’air pour éviter l’autocrevaison. Ensuite il faut ôter les pédales, la selle, le dérailler et les chaines avec les bons clés selon le modèle. Il faudrait essayer soi-même pour voir le mécanisme et ne pas perdre des heures à le remettre en place.

En guise de protection, utiliser des mousses ou des cellophanes alvéolaires autour des pièces critiques est de rigueur pour prévoir les vilaines secousses en avion. Notamment les freins, la selle, et le dérailleur. Précaution double pour un modèle à moteur electrique où les éléments électroniques sont plus sensibles aux secousses.

Il ne faut pas hésiter à s’entrainer à la maison pour démonter et remonter son vélo pour éviter des encombrements inutiles une fois arrivé à destination.

 velo à moteur electrique

Se préparer pour les tarifications bagages

En pratique, la tarification des bagages dépend des prestations de l’aéroport, de la formule (classe) choisie ainsi que du pays. Dans ces faits, il existe un seuil de poids autorisé, et dans la mesure où l’ensemble de son carton ne dépasse pas le seuil alors, il ne devrait y avoir aucun payement. En contremesure, il faut estimer à l’avance le poids de son bagage, le poids accepté pour la compagnie et le prix de chaque poids supplémentaire. En particulier pour un velo assistance electrique, qui est plus lourd que les modèles classiques.

Une solution serait aussi de choisir un vélo ou des équipements plus légers. Ce n’est pas dénué de sens par rapport aux prix qu’il faudrait payer dans le cas d’une surtaxe.

Bref, la situation peut être différente d’un aéroport à un autre. Cela dit, ces conseils devraient permettre à tout un chacun de transporter efficacement son vélo en avion que ce soit avec un moteur electrique ou non. Et surtout d’éviter de se stresser à chaque fois.

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